
A peine une heure de route pour passer sans transition d’une immersion totale « c’est mon tour,
j’prends mon vélo, on fait un ping-pong, arrêeeeeeeeeeeeeeeeete de m’embêter, Maaaaaaaaaab t’es où, qui vient se baigner ? » à la rencontre avec une Otir absolument telle que je
l’imaginais, regard bleu et brillant, bonne humeur chevillée au corps quoiqu’il arrive, répondant de bonne grâce à mes questions avec la précision que l’on lui connaît sur son
blog.
Mais là franchement je ne sais plus que dire, Heure-bleue a ouvert la marche en publiant un billet dès notre séparation parfait en tous points, ce matin je lis celui d’Otir, parfait lui aussi bien sûr alors ce que je pourrais dire devient presque inutile
Joyeuse rencontre sous le signe de la sympatie partagée, bourrasques de rire, souffle d’amitié confirmée, soleil qui joue dans les nuages, une jeune fille qui lit Jane Austen mais ne perd pas une miette de nos propos d’une impérissable banalité, à ces yeux sans doute, elle a du nous trouver bien bruyantes, le vent emportait nos « déjà , ah c’était très sympa, bon retour, à demain sur les blogs » Un peu de frustration, beaucoup de fatigue mais un beau début de nos vacances à nous !
Recommandation : ne faites pas confiance à un parisien, si vous lui dites « jardin des
plantes » aussitôt il vous répond, « Super ! J’adore, c’est toute ma jeunesse » A part ça il est infoutu de vous donner le nom de la place, à part l’arrêt du bus 61 c’est tout
ce qu’il est capable de vous dire !!!
Non le Goût ne dis rien !Tu es nul sur ce coup là !!!
Ceci dit tu nous a fait bien rire.