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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 07:17

lundi 4 avril 2011


IMG_1947.JPG

Les cousins de Perpignan sont arrivés hier, bras chargés de cadeaux, de friandises  et d’affection.
Perpignan se situe bien trop près de l’Espagne et du touron sans parler de la pâte d’amande. Aucun additif là dedans, du pur beurre et que des amandes, rien que de l’écrire je sens mes hanches s’élargir mais c’est tellement bon que ce serait une offense que de ne pas goûter…
Les petits n’ont pas été oubliés dans la distribution, poules garnies de chocolat et jeu vidéo qu’ils trouveront à Pâques.
Même les toilettes se sont vues rajouter une touche de rose.

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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 07:03

Lundi 7 février 2011.

JI.jpg

Il se passe enfin quelque chose mais avant j’ai du ingurgiter jusqu’à l’indigestion l’élaboration contée par le menu des repas servis aux charrieurs de bois. Le cuisinier est italo-américain, il sert des pizzas, des plats de macaronis pantagruéliques, le basilic embaume, pains de maïs, scones, muffins, les senteurs se mélangent dans la cuisine de la cantine exigue, les plongeuses, serveuses, éplucheuses indiennes sont toutes dotées d’une poitrine impressionnante. Il fait froid, il neige, les ours rodent autour des cabanes, on patauge dans la boue et la rivière qui charrie les arbres est meurtrière.
119 pages où il ne se passe rien quand enfin à la 120 ème le pourquoi du comment s’entrevoit.
Je ne suis pas sûre d’arriver à la page 500.
Dans ce cas ce serait la deuxième déception, il est loin le temps du Monde selon Garp ou d’Hôtel New Hampshire.
Dommage !

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11 avril 2010 7 11 /04 /avril /2010 06:50

Dimanche 11 avril 2010.


Emportée par un élan d’agitation positive j’ai dépassé allègrement, hier, mon programme jardinage.
Les annabelles ont reçu leur ration de terre de bruyère, les hortensias sont passés une dernière fois à la coupe, plus de bois mort et vive les petites pousses vertes.
Après des seaux remplis de mauvaises herbes, d’allées et venues d’un bout à l’autre du jardin (j’ai de la graisse à perdre) il était 18 h quand un sentiment de satisfaction du travail accompli m’a poussé à ranger les outils, gratter les ongles et prendre un livre, pas assez bien pour en parler.

Pas de Barnaby mais marché  comme toujours.

Et zut de zut, pour rester polie, j'ai oublié de relayer "Otirthon."

Mais il n'est jamais trop tard pour un petit clic.


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15 mars 2010 1 15 /03 /mars /2010 07:28

fevrier---mars-2010-060.jpg



Encore moins espéré et pourtant la bonne surprise est là, dans les emails, ce matin.
Des photos et quelques lignes.
14 agnélages en une semaine sous le regard vigilant d’Eugénie (que fait cette enfant encore debout à 20 h27 ?).
 Des évaluations pour Henrichéri et Victor, j’ai l’impression que depuis la rentrée de septembre ils sont en évaluations continues.
 Eugénie et Henrichéri devraient être dispensés d’école pendant les agnélages, après tout voir les agneaux arriver dans ce monde de brutes c’est aussi formateur que la cour de récré et ses débordements.

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17 janvier 2010 7 17 /01 /janvier /2010 08:28
scout2-copie-1

Algérie 10 octobre 1980.


C’est le dernier jour du week-end, comme tous les vendredis nous irons à la plage, Fille-Unique est partie la veille avec ses amis camper dans la montagne pour préparer sa promesse, les scouts en Algérie c’est surtout une histoire de copains.
 Nous avons rendez-vous pour assister à la cérémonie vers 16 h, le temps est élastique là-bas, les routes pas toujours faciles et le lieu des retrouvailles vaguement expliqué…
Après un pique-nique avec les autres parents, un bain pas très chaud, nous allons arriver juste pour entendre Fille-unique promettre un tas de choses.

Dans la voiture, au retour Fille-Unique et son amie nous offrent un récital Michel Sardou, pas moyen d’écouter la radio.
Ce n’est qu’en arrivant à Rouiba et voyant les voitures sillonner les rues avec un mégaphone que nous comprenons.
Il faut d’urgence du sang, des tentes, des couvertures, des vêtements, chaussures, des médecins, et des bonnes volontés.
El Asnam (Orléansville), Chlef maintenant, vient de subir un tremblement de terre.
80% de la ville fut détruite et 3000 victimes recensées.

Une seule chaîne à la télé d’étât, nous ne verrons que très peu d’images, les paraboles ne fleurissent pas encore sur les balcons, en octobre 1980 internet n’est pas encore là.

Téléphoner de France est mission impossible, d’Algérie c’est faisable. Je demande à maman et Sister d’organiser une collecte de couvertures, vêtements, matériel de cuisine, que je viendrai chercher aux vacances de Toussaint qui approchent.
En attendant de faire plus, je lave des kilos de linges pour que les petits sinistrés ne soient pas tout nu, seule chose que la Croix Rouge algérienne me laissera faire.
Il y a eu beaucoup de petites secousses les jours suivants, pas si petites d’ailleurs puisque je les sentais à 220 km et savais par une migraine annonciatrice qu’elles allaient arriver mais toujours pas d’images…


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6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 06:54
 le temps de l’hommage à Camus et de mes souvenirs surgiront les ruines surplombant la mer toujours agitée à cet endroit.

De 77 à 81 notre intermède algérien nous a permis de voir nombre de superbes sites.
Le désert encore et toujours fascinant et les vestiges romains.
Tipaza, à l’époque, mais cela a t-il changé, offrait aux touristes un guide-gardien de chèvres-philosophe, sa connaissance de l’humain était bien plus grande que son savoir sur l’époque romaine , il balayait les questions à grands coups de djellaba.
Mais peu importe les questions sans réponse, Tipaza vivait, les enfants revenant de l'école couraient sur les pavés, les vaches, les moutons, les ânes circulaient librement entre les ruines, les eucalyptus embaumaient, les femmes voilées jetaient un regard furtif à ces autres femmes en pantalon ou robe courte, celles qui visitaient et celles qui habitaient là, 2 mondes qui se télescopent au détour d’un mur à peine démolli par les siècles.
Et c’est parce que Tipaza vivait que grande était l’émotion d’y retourner à chaque fois.
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26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 06:24
Dans ma rue il y avait côté pair, un café, une antiquaire, une blanchisserie, une boulangerie, une magasin de vêtements, une marchande de chaussures, un charcutier traiteur, une librairie.
Côté impair, 4 cafés, dont un épicerie, 2 bouchers, un plombier-quincailler, une poissonnerie, 2 bazars qui faisaient le bonheur des enfants, une teinturerie, une épicerie-primeur, un boulanger et je dois bien en oublier.
Maintenant dans ma rue, il y a toujours Sister l’antiquaire, elle a changé de côté, les cafés, les bouchers, mais les bazars, la charcuterie et la poissonnerie ont disparu, la teinturerie, le quincailler  et l’épicerie aussi, et d'autres ont disparu.
Des logements ont remplacé les bazars, les banques et assurances ont pris la place des commerces de proximité,  à 19 h ma rue commerçante de jadis est déserte.
Jadis c’était au siècle dernier, en 1971, le village plafonnait à 3000 habitants, le facteur passait  matin et après-midi, on pouvait sans problème ne pas avoir de voiture, il y avait tout au village.

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2 juin 2009 2 02 /06 /juin /2009 06:36

De 77 à 81 nous avons vécu 4 ans en Algérie, coopérants privélégiés, tous les 3 mois je rentrais en France avec Fille-Unique, chien et bagages, Maky, pour le travail bien plus souvent.

Comme les Algériens nous préférions voyager sur Air France, négligeants la compagnie locale et ses boites à outils éventrées sur le tarmac au moment du départ.

Dans tous ces allers et retours, rien de dramatique n’est arrivé, mais je peux comprendre l’angoisse, à un niveau bien différent, de ceux qui attendent en vain un avion, des amis, de la famille.

Un brouillard à couper au couteau nous a empêché un jour de décoller d’Orly, nous sommes transportés en bus ver Roissy, « pas d’inquiétudes, vos bagages suivent » les bagages je m’en moque mais Yago dans sa caisse…

Je ne veux pas que mon chien soit oublié, les calmants font effet quelques heures, s’il se réveille avant de me voir, ça va être rock and roll !

Les heures tournent, les scénari les plus fous prennent possession de mon esprit, le retard s’accumule, enfin nous décollons, et arrivons à Alger.

Les bagages sont bien là, mais de chien point. Heureusement nous connaissons beaucoup de monde,  et pouvons passer derrière, dans les entrailles du hangar des bagages non réclamés, des containers en attente et du personnel fatigué qui dort sur des sacs que leurs propriétaires attendent.

C’est bien ce que je craignais, Yago s’est réveillé et personne n’a voulu approcher de sa cage. Ouf, tout va bien, il n’a pas été détourné, n’est pas resté à Roissy et se calme en nous voyant.

Rien de comparable bien sûr avec ce que vivent actuellement les familles des disparus du vol d’hier.

Rien de dramatique, juste une petite bouffée d’adrénaline qui survient quand on attend un peu plus que d’habitude. 

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17 février 2009 2 17 /02 /février /2009 07:11








 Ma petite chronique matinale, qui n’à d’intérêt que pour Fille Unique, s’écrit pendant que le biberon d’Eugénie se vide devant les aventures du petit pantin au pays des jouets.

Quelle n’est pas pas contrariété quand ce matin le clavier refuse de répondre à la moindre pression.

Vite je me plie en 8, les genoux en 12 et une petite visite sous le bureau pour constater que le clavier indispensable est débranché et qu'un coup d'aspirateur serait nécessaire.

Je me voyais mal  commencer la journée sans la tournée des blogs, en outre il était un peu tôt pour endosser mon rôle de compagne de jeux d’Eugénie.

La-dite Eugénie qui a du trouver sa grand-mère bien moins cool hier.

Plus envie d’endurer les crises de désespoir bruyantes dès que Maky n’est plus dans son champ de vision. J’ai pris mon air le plus sévère et même ce matin à 5 h la belle réveillée s’est rendormie.

Non mais ! Qui c’est la chef dans cette maison.

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17 janvier 2009 6 17 /01 /janvier /2009 06:49





Quand satisfaite de l’aspect presque étincelant qu’avaient pris les portes et poignées des éléments de cuisine je me suis assise devant l’ami ordichéri la petite étincelle ménagère brillait encore en moi et réclamait quelques clics .

Dans un moment d’égarement je m’étais incrite, il y à plusieurs mois sur le site de « vente privée » depuis une certaine Cécile me noyait littéralement sous des offres plus alléchantes les unes que les autres, l’ennui est que d'une part, j’ai peu d’envie, d’autre part je trouve que ne pas voir les articles proposés avant le début de la vente n’est pas la meilleure façon de se motiver pour faire chauffer la carte bleue.

Je n’ai pas la fièvre acheteuse, je n’aime pas avoir des limites dans le temps et surtout, même en me levant aux aurores, les quelques rares fois où je fus intéressée par un article, il était déjà épuisé !

Hier donc je me suis désinscrite de tous les sites me proposant les affaires du siècle et bien je vous assure que ça fait de la place dans les boites de réception.

Même la Sncf s’était mise à me harceler, ça tombait bien je devais me renseigner de certains horaires…en raison d’une surcharge….nous sommes dans l’impossibilité…Va te faire fo…Oui je peux être très grossière et même pas honte.

Donc récapitulons : Dans la cuisine, ça brille, dans les emails, j’y vois plus clair, dans les placards, les piles de T-Shirts sont par couleurs et tailles.

Sur ma table basse, toujours pas de tome 3 et « La fille du fossoyeur » ne se lit pas facilement, misère, violence, crasse, racisme, difficile à  digérer.

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